La Situation Actuelle des Organisations des Droits de l'Homme en Afrique Sub-Saharienne

Liberia


CONTEXTE
Depuis décembre 1989, Libéria est au milieu d'une guerre civile sanglante qui entraînent plusieurs factions de guerres, dont toutes sont responsables des énormes violations. Le pays reste divisé comme les divers factions rivalisent pour le pouvoir. La masse du pays est contrôlée par le National Patriotic Front of Liberia (Front Patriotique National de Libéria) (NPFL) de Charles Taylor. Deux des comtés occidentaux sont contrôlés par le United Liberation Movement for Democracy in Liberia (Mouvement Uni de Libération pour la Démocratie en Libéria) (ULIMO), un groupe composé de soldats de l'armée de l'ancien Président Samuel Doe, les forces armées de Libéria (AFL). Trois autres factions ont émergé récemment: le Liberia Peace Council (Conseil Libérien de Paix), le Bong Democratic Front (Front Démocratique Bong), et le Lofa Defense Council (Conseil de Défense Lofa). Depuis 1990, la capitale, Monrovia, est gouvernée par le Interim Government of National Unity (Gouvernement Intérim d'Unité Nationale) (IGNU) appuyé par une force ouest-africaine de garde de la paix, ECOMOG.

Pendant la guerre, il y a eu de nombreux essais par les leaders ouest-africains pour finir ce conflit. Cependant, ces efforts ont été gâchés par Charles Taylor qui ne tient pas sa parole et qui a résulté dans un renouvellement de la lutte. En octobre 1992, le NPFL a attaqué Monrovia, terminant deux ans de cessez-le-feu. L'offense a trouvé ECOMOG malpreparé, et il a répondu en permettant les anciens combattants d'AFL d'opérer ů côté d'ECOMOG en combattant le NPFL. Pendant les luttes, il y avait des accusations d'abus des droits de l'homme par tous les côtés et des plaintes de l'emploi de tapis de bombe d'ECOMOG, qui a résulté dans des victimes civiles. En juillet 1993, le NPFL, ULIMO et IGNU ont signé un accord de paix suivant des discussions arrangées par la Economic Community of West African States (Communauté Économique d'États Ouest-Africains) (ECOWAS), l'Organisation d'Unité Africaine (OUA), et l'ONU. L'accord a fourni la création d'une mission ONU d'observateur en Libéria et l'expansion des forces ECOMOG ů inclure des troupes de l'Afrique de l'est.

Jusqu'au 7 mars 1994 quand le procédé de désarmement a officiellement commencé, le procédé avait atteint une impasse. Entre-temps, ů peu prŐs 652.600 de réfugiés Libériens restent dans les états africains voisins.

Antérieurement ů la guerre civile, il n'existait pas de groupes des droits de l'homme sous le gouvernement répressif du Président Samuel Doe. Depuis la guerre, il est impossible pour toutes les organisations des droits de l'homme de se former sauf ů Monrovia qui est contrôlé par l'ECOMOG. Un nombre d'organisations des droits de l'homme ont été établies ů Monrovia et sont permis de fonctionner sans l'interférence par IGNU et ECOMOG. Cependant, ces groupes ont été contraints en essayant de documenter des violations dans le territoire contrôlé par aucune des factions de guerre. Les organisations ont été forcées de limiter leurs activités ů l'instruction des droits de l'homme (par des congrŐs, les médias et les panneaux) et les programmes des services juridiques. A Monrovia, les ONG sont devenues une industrie ů domicile. C'est une maniŐre d'obtenir paiement pour le travail. Par suite, il y a des centaines de ONG inscrites--représentant souvent seulement une personne. Il y a actuellement, par exemple, plus de 100 ONG de femmes inscrites ů Monrovia.

Bien que le désarmement soit prévu de commencer, des retards et des renouvellements de luttes paraissent d'avoir différé le processus de la paix encore une fois. La formation des droits de l'homme dans chaque domaine est nécessaire en Libéria. Tous les groupes ont seulement commencé ů opérer depuis la guerre et la plupart des gens qui dirigent les organisations n'ont pas d'expérience antérieure des droits de l'homme. L'ancien Président de gouvernement intérim, Amos Sawyer, a aussi commencé un groupe des droits de l'homme appelé le Center for Democratic Empowerment (Centre pour le Pouvoir Démocratique) depuis il a démissioné en mars 1994. Un des problŐmes majeurs qui affronteront les groupes des droits de l'homme libériens est comment traiter les provisions d'amnistie globales dans l'accord de paix qui disculpe tous les violateurs des droits de l'homme pour tout acte commis pendant le cours d'engagements militaires. L'expérience comparative ailleurs pourrait łtre utile pour développer une approche ů ce problŐme.

LES ORGANISATIONS DES DROITS DE L'HOMME

Association of Human Rights Promoters
(Association des Promoteurs des Droits de l'Homme)
(ASHURIP)

Histoire

L'Association of Human Rights Promoters (ASHURIP) a été formée en 1991 par un ancien employé du gouvernement de Doe, Jesse Karnley.

Mandat

Le but de l'organisation est l'éducation des droits de l'homme.

Structure

L'ASHURIP est une organisation avec ů-peu-prŐs 300 membres.

Programme

Depuis 1991, l'Association a parrainé un séminaire conjoint avec la Catholic Justice and Peace Commission (Commission Catholique Justice et Paix) le Jour des Droits de l'Homme. Ils ont aussi imprimé 60.000 copies de la Libérienne pour distribuer. Le manque de fonds a rendu l'organisation efficacement défunte.

Catholic Justice and Peace Commission
(Commission Catholique Justice et Paix)

Histoire

La Catholic Justice and Peace Commission a été formée en novembre 1991 par le Secrétariat Catholique. L'archevłque Michael Francis a un long record de révolte contre les abus des droits de l'homme en Libéria antérieurement ů la guerre et a assuré que la Commission a les fonds nécessaires.

Mandat

La Commission est le composant des droits de l'homme et de paix de l'église catholique de Libéria.

Structure

La Commission est dirigée par un Directeur National qui dirige un bureau de cinq personnes.

Programme

La Commision fait le travail d'instruction des droits de l'homme dans les écoles et les églises, dirige un programme des services juridiques, visite des prisons, documente des abus des droits de l'homme, et communique avec les dirigeants rebelle pour se plaindre des violations.

Center for Law and Human Rights Education
(Centre pour le Droit et l'Education des Droits de l'Homme)

Histoire

Le Center a été formé en 1992 ů Monrovia.

Mandat

Le but de son activité est la plaidoirie des droits de l'homme et des services juridiques.

Structure

Le Center est dirigé par un Conseil de Conseillers et compte dix-neuf personnes.

Programme

Le Center fournit les services juridiques, dirige des programmes d'instruction des droits de l'homme, et a une bibliothŐque de documentation et de ressources. Il est responsable pour un cours des droits de l'homme enseigné ů l'école de droit ů Monrovia. Le Centre a donné formation ů la police sur les normes des droits de l'homme et a développé un programme pour les anciens combattants.

Liberia Human Rights Chapter
(Branche Libérienne des Droits de l'Homme)

Histoire

La Liberia Human Rights Chapter a été formée en 1991 par Harry Sie Brooks. La premiŐre initiative de l'organisation était la publication d'un issu d'un journal des droits de l'homme qui s'appellait Humanitas.

Mandat

La Chapter se concentre sur l'éducation des droits de l'homme et la plaidoirie.

Structure

Actuellement, tout le travail de l'organisation est fait par des volontaires, dľ ů un manque des fonds.

Programme

La Chapter a été responsable pour une série de panneaux ů travers Monrovia et des programmes de radio sur les droits de l'homme. Elle contrôle aussi le gouvernement intérim et s'est engagé dans le domaine de l'ULIMO. Une série de numéros de Humanitas ont paru. Quand le financement avait fini cette année, le personnel était congédié et il n'y a pas eu beaucoup d'activité depuis lors.

Liberia Watch for Human Rights
(Garde Libérienne des Droits de l'Homme)

Histoire

La Liberia Watch for Human Rights a été formée en 1991.

Mandat

Les objectifs de l'organisation sont, parmi d'autres, de promouvoir l'éducation des droits de l'homme, d'améliorer les conditions des prisons, promouvoir les services juridiques, et de lobbyer pour l'élimination des lois inhumaines.

Structure

Liberia Watch a sept effectifs. Cependant, leurs activités ont été contraintes par l'inexpérience et le manque de fonds.

Programme

L'organisation est responsable d'un nombre de journaux sous le młme nom. Néanmoins, elle n'a pas été capable d'achever ses buts ů cause d'un manque de fonds.

My Sister's Place
(Endroit de Ma Soeur)

Histoire

My Sister's Place a reçu des fonds aprŐs la publicité des viols au Bosnia.

Mandat

My Sister's Place est une organisation dirigée par la National Women's Commission of Liberia (Commission Nationale de Femmes de Libéria) pour aider aux femmes qui ont été injuriées sexuellement ou contraintes pendant la guerre.

Structure

Le personnel de l'organisation travaille ů temps plein, et est composé d'un avocat sur place et des conseillers de trauma.

Programme

Les projets sont réalisés par la National Women's Commission of Liberia et fondés par l'UNICEF. L'organisation offre des conseils de trauma; des examens pour HIV/conseils de SIDA; conseil juridique aux femmes; des services médicaux; des activités de revenu générant pour les femmes; et l'abri ů court-terme pour les femmes battues.

- Binaifer Nowrojee


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